Défi du diagnostic différentiel avec anxiété excessive

Défi du diagnostic différentiel avec anxiété excessive

Le défi du diagnostic différentiel lorsque l’anxiété excessive s’en mêle

Cette présentation vise à illustrer le défi du diagnostic différentiel lorsque l’anxiété excessive se greffe au tableau clinique, et ce, par l’entremise de vignettes cliniques. Est-ce que le jeune bouge sans cesse pour éviter de penser à ce qu’il craint ou parce qu’il est hyperactif / impulsif ou en raison de ces deux pathologies ? L’expertise du neuropsychologue sera présentée comme étant un atout en regard du diagnostic différentiel, c’est-à-dire, pour différencier les symptômes neuropsychologiques attribuables à l’anxiété du jeune (condition psychiatrique) de ceux pouvant découler d’une dysfonction neuropsychologique (condition neurologique telles un trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité, syndrome de la Tourette, trouble spécifique des apprentissages), bien que l’origine des difficultés évoquées puisse être multidéterminée.

Parallèlement, cette présentation vise à proposer une démarche d’évaluation neuropsychologique adaptée aux troubles anxieux (domaines cognitifs sensibles à l’anxiété excessive) par la mise en place de conditions favorables au testing. Cela permettra non seulement de préciser la symptomatologie observée, puisque les tableaux cliniques peuvent effectivement se ressembler, mais également d’orienter les interventions à privilégier selon la prépondérance des problématiques identifiées.

Donnée par :
Marie-Ève Nadeau (BIO)